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Batterie Asus a54l

Le 27/01/2016

En passant sur le stand de Griffin au CES de Las Vegas, nous ne nous attendions pas à être agréablement surpris. En effet, le constructeur d'accessoires aurait pu proposer des câbles, adaptateurs ou même des drones par dizaines, comme bien d'autres avant lui. Ce n'était pas le cas.

Cette année, la marque semble avoir décidé de surfer sur les accessoires pratiques, majoritairement pensés pour l'écosystème d'Apple pour se démarquer. Ainsi, nous avons pu voir un câble « BreakSafe » USB Type-C avec un connecteur plutôt spécial. Ce dernier est composé de deux parties reliées par un élément magnétique.

BreakSafe is the new MagSafe (pour USB Type-C)

Ainsi, à la manière d'un MagSafe, si l'on vient à tirer trop fort, le câble n'est pas « arraché » mais simplement séparé en deux sans risque d'être abimé. De quoi rendre cette fonctionnalité au MacBook qui utilise cette connectique, mais aussi pour les ordinateurs portables et autres smartphones qui sont de plus en plus à l'exploiter.

Nous avons demandé aux représentants de la marque s'ils ne craignent pas de subir les foudres d'Apple, très protecteur sur ce genre de solution. Mais du fait de l'utilisation d'un système différent et d'un connecteur USB qui n'est pas propre à Apple, cela ne devrait pas poser de problème selon nos interlocuteurs.

Tarif de la bête : 34,99 euros, tout de même. La disponibilité est attendue pour le mois d'avril.

Une batterie externe pour Apple Watch

Le second produit qui nous a semblé intéressant est une batterie externe. Celle-ci a été pensée pour l'Apple Watch, et a la particularité d'intégrer un module de recharge sans fil. Vous n'avez donc pas à utiliser le vôtre, et vous pourrez désormais éviter d'avoir à vous trimballer le câble intégré par Apple dans le bundle.

Selon la marque, cela permet d'effectuer quatre cycles complets de recharge. Le connecteur utilisé pour l'alimentation de cette batterie externe est un simple connecteur Micro-USB.

Là encore, la disponibilité est annoncée pour avril avec un tarif relativement élevé (mais tout est relatif lorsque l'on possède une Apple Watch) : 64,99 euros.

Une pluie de produits « Survivor »

Notez que la société profitait aussi du CES pour annoncer de nouveaux produits au sein de sa gamme Survivor comme des coques renforcées pour iPad Pro, Surface Pro 4, pour iPhone avec ceinture de fixation sur le bras, avec kit de montage pour vélo ou encore des sacoches renforcées compatibles TSA.

Une protection pour la télécommande de la nouvelle Apple TV était aussi de la partie. Cette Survivor Play est d'ores et déjà disponible à la vente, pour 19,99 euros.

Sur le créneau des ordinateurs pas chers, les Chromebook ont pris le relais des netbook. De nombreux fabricants de PC traditionnels en proposent, comme Toshiba qui en est même à la deuxième version de sa machine. Nommé CB30-B-104, ce Chromebook bénéficie d'un atout considérable : un écran 13,3 pouces Full HD.

L'essor des tablettes et l'avènement des ultrabook en 2011 ont pris en étau la famille des netbook. Elle est aujourd'hui proche de l'extinction car concurrencée par les appareils hybrides (PC tactiles avec clavier détachable) et... les Chromebook, tandis que le marché de la tablette régresse. C'est assez logique : quitte à se spécialiser dans un usage bureautique et Internet, autant le faire avec un système d'exploitation léger et connecté. Et dans le genre, Chrome OS est on ne peut plus cohérent.

La plupart des Chromebook sont vendus entre 200 et 250 euros, parfois 300 euros. Pour son CB30-B-104, Toshiba réclame pas moins de 349 euros ! Ça commence à faire une somme pour un Chromebook. Comment le constructeur parvient-il à justifier ce tarif ?

Présentation et ergonomie

La question mérite d'être posée. Et ce n'est certainement pas la facture des matériaux employés qui va légitimer le positionnement tarifaire. Vu de loin, le CB30-B-104 ressemble à un ultrabook de 13 pouces, pour ne pas dire à un Macbook Air. Mais de près, on dirait plutôt une maquette de prototype... Tout en plastique, et pas des plus élégants, le CB30-B-104 dispose à la fois d'un châssis raide et d'un écran mou : il faut aimer... Plus sérieusement, même un petit fabricant inconnu de smartphones à bas coût parvient aujourd'hui à proposer des plastiques plus gratifiants sur le plan visuel et agréables au toucher. La bienséance appelle à l'euphémisme : Toshiba peut mieux faire !

En dépit d'un format attrayant, le CB30-B-104 offre une prise en main guère engageante. Les surfaces extérieures avec textures « picots » ne relèvent pas vraiment le niveau. Pas plus que les lettres du clavier façon « autocollants », les charnières un peu trop souples de l'écran ou l'absence d'encoche pour le déployer. La conception est rudimentaire, heureusement, l'assemblage des différentes parties reste sérieux. Mais vous l'aurez compris, ce n'est pas une finition remarquable qui explique le coût supérieur du CB30-B-104 par rapport aux autres Chromebook, sans même considérer un luxueux Chromebook Pixel.

L'avantage a contrario du tout plastique, c'est que l'impact sur la masse est minime : le Chromebook Toshiba ne pèse que 1,35 kg avec un écran de 13,3 pouces (33,8 cm de diagonale). Le clavier procure une frappe plutôt confortable et silencieuse. L'espacement, la course et le retour des touches sont tous correctement dosés, il n'y a que les quatre flèches de direction un peu trop ramassées qui posent éventuellement problème. Mais sur des ordinateurs de 13,3 pouces, c'est difficilement évitable.

Aux personnes non familières avec Chrome OS qui appréhenderaient la découverte de nouvelles touches spéciales (à la place de F1, F2, etc.) et raccourcis clavier, sachez que Google a pensé à vous : en pressant "ctrl+alt+:" un clavier virtuel apparaît à l'écran et précise le rôle des touches en fonction des appuis sur ctrl, alt ou encore maj. Bien vu !

Le touchpad est grand, pas formidablement réactif ni totalement exploité, mais suffisamment précis pour ne pas avoir envie de s'arracher les cheveux au bout de cinq minutes, ni de le shunter ad vitam aeternam avec une souris. Le défilement vertical fonctionne bien, tout comme le glisser à trois doigts vers le bas (pour afficher la mosaïque des applications ouvertes) ou la tape à deux doigts du menu contextuel. Le navigateur Chrome en tire particulièrement bien parti. Il manque toutefois le « pincer pour zoomer » ou encore la rotation d'image. Et toutes les applications ne se valent pas dans leur manière d'exploiter le touchpad. Mais globalement, le CB30-B-104 s'en sort bien.

 

Batterie Toshiba satellite a50

Le 27/01/2016

Objet de nombreuses annonces, la convergence des écosystèmes - smart home et smart car en particulier - constitue une véritable tendance du CES 2016.

Avec plus de 170 000 visiteurs et près de 3 800 exposants, le CES est « le » salon dédié aux nouvelles technologies. De la smart home aux voitures connectées, tout en passant par les drones, les wearables et la robotique, c’est l’ensemble du monde de la « tech » qui se réunit une fois par an à Las Vegas pour présenter les innovations de demain.

Dans ce fourmillement de start-up et d’entreprises venues du monde entier, une tendance émerge : celle de la convergence des écosystèmes. La keynote d’introduction du CEO d’Intel, Brian Krzanich, semblait graviter autour d’une seule et même notion : l’expérience utilisateur. Cette dernière, qui aujourd’hui se retrouve fragmentée par marché, sera demain, si l’on en croit la prophétie de Krzanich, unifiée au sein d’un unique « méga-marché », suivant alors le consommateur dans chacune des étapes de son quotidien, sans interruption de parcours et de service.

Ainsi, la maison devient une plateforme technologique qui communique avec la voiture, elle même reliée à l’infrastructure de la ville, elle-même connectée à d’autres villes et...au monde.

Les écosystèmes convergent. Et le « tout connecté » était bien la tendance de fond du CES 2016.

La question était légitime : qu’est-ce qui relie une télévision, un réfrigérateur, à un téléphone portable, une machine à laver ou même un thermostat ? La réponse, un peu théorique, un peu maladroite, disait : la technologie grand public. Le CES 2016 nous en a apporté une bien plus cohérente : la maison connectée. En d’autres termes, une plateforme qui intègre tous les objets du quotidien susceptibles d’être digitalisés. De la télévision au réfrigérateur, donc.

C’est dans ce cadre que Samsung a dévoilé en grande pompe son réfrigérateur « Family hub ». Bien plus qu’un simple réfrigérateur, ce « Family hub » veut, comme son nom l’indique, devenir le point de convergence de la maison.On avait renoncé au réfrigérateur qui fait les courses tout seul, on s’en rapproche ici à grande vitesse ! Équipé d’un écran, relié au smartphone, il permet d’afficher des informations, de communiquer la liste des produits qu’il garde au froid (en prenant des photos dès que la porte se referme) et d’en communiquer la liste au propriétaire, qui peut alors facilement savoir ce qu’il lui manque lorsqu’il fait les courses. Le « Family hub » supporte aussi une intégration avec un compte MasterCard. Relié pour le moment à un réseau limité de distributeurs, cette intégration permet de faire ses courses en ligne à partir de sa cuisine.

Bosch a également profité du CES pour faire des annonces, comme la création d’une nouvelle filiale : Robert Bosch Smart Home GmbH. Cette nouvelle filiale aura pour mission de développer une plateforme unique pour tous les objets connectés de la maison (du thermostat à la machine à laver, en passant par les interrupteurs et la porte – le tout contrôlé par son smartphone) et ambitionne d’être présente dans quelques 230 millions de foyers d’ici 2020.

L’idée d’une maison connectée, c’est l’idée d’une maison qui prend vie : des objets technologiques inertes devenus « conscients », sont capables de « parler » entre eux au sein d’un même écosystème - celui de la maison. Prochaine étape : communiquer avec le monde extérieur.

Si les amendements visant à donner la priorité au logiciel libre n’ont pas été retenus par l’Assemblée, ceux portant sur la question de l’OS souverain ont en revanche été adoptés mercredi soir par les députés. L’article 16 ter du projet de loi pour une République numérique prévoit ainsi la création d’un « commissariat à la souveraineté numérique rattaché aux services du Premier ministre » chargé de livrer un rapport sur la question de la souveraineté numérique ainsi que sur la « mise en place, sous l’égide de ce Commissariat, d’un système d’exploitation souverain et de protocoles de chiffrement des données. »

Pas vraiment de blanc seing pour le développement d’un OS national donc, mais un premier pas en direction d’un projet de ce type. L’idée avait déjà été débattue en commission des lois : deux propositions similaires avaient été déposées d’une part par Delphine Batho et Laurent Granguillaume et en face par Martin Lalande et plusieurs députés des Républicains.

Alors, transpartisan l’OS souverain ? Au vu des positions exprimées dans l’hémicycle, celui-ci ne semble pas mettre tout le monde d’accord : le député LR Lionel Tardy avait ainsi déposé un amendement proposant le retrait pur et simple de cet article. « La présence cet article prouve que l’on n’a visiblement pas encore tiré toutes les conséquences de l’échec des tentatives de cloud souverain » expliquait devant l’hémicycle le député, rappelant au passage la défiance des internautes à l’égard de l’idée. Un avis partagé par Luc Belot, le rapporteur du texte, qui exprime un avis défavorable.

Fini de rire 
À contretemps du rapporteur, Axelle Lemaire rappelle que l’article ne porte pas uniquement sur la question d’un OS souverain, mais bien sur l’idée d’engager une réflexion plus large sur la question de la souveraineté numérique. Une souveraineté numérique qui « ne doit pas être simplement tournée en ridicule » aux yeux de Delphine Batho. Pour le député Martin Lalande, cette question va dans la logique du texte « On renforce la maîtrise individuelle face au numérique, mais il serait absurde d’abandonner l’idée de la maîtrise collective. Nous évoquions il y a peu la question du logiciel libre : il n’y a pas de logiciel libre sans un OS souverain » rappelle-t-il.

Un réquisitoire qui a fait mouche : l’article 16ter a été adopté par l’Assemblée nationale, malgré les objections soulevées. Si certains fustigent déjà les coûts nécessaires au développement d’un tel OS, rappelons néanmoins que le gouvernement ne s’engage pas outre mesure. Le texte prévoit en effet la création d’un rapport et d’une commission sur le sujet, ce qui laissera largement le temps de faire marche arrière si le projet est finalement jugé inapproprié.

Avec le Folio, HP réussit une percée louable dans un des domaines favoris d’Apple : le design. La forme et la fonction ne sont pas indissociables et c’est quelque chose que les constructeurs ont mis un certain temps à comprendre. Comme le MacBook, le portable d’HP est fin, léger et beau. Il ne dépasse pas la barre des 1,30 centimètres d’épaisseur et pèse un peu moins d’un kilogramme. Avec son processeur à refroidissement passif, Le Folio sera silencieux et ne chauffera pratiquement pas. Et s’il hérite des qualités de sa catégorie, il ne passe pas à côté des défauts.

Tournant sur les processeurs de la série Core M de Intel avec la dernière architecture Skylake, la même série qui équipe le MacBook, on sait par avance que le Folio sera limité en terme de puissance. Inutile de penser faire de l’édition vidéo poussée et d’autres tâches gourmandes. D’un autre côté, ce manque de puissance devrait permettre au portable d’HP d’être assez économe en énergie et de pouvoir fonctionner 10 heures sur une charge de batterie.

Du côté de la configuration, le Folio propose un processeur Core M M3, M5 et M7, un disque dur SSD de 128 Go à 520 Go et d 8 Go de RAM. Le modèle plancher dispose d’un écran de 12,5 pouces défini en 1080p. Il y aura la possibilité d’ajouter un écran 4K et le tactile en supplément, ce qui le place donc légèrement devant le MacBook en terme de résolution. L’utilisation de l’aluminium et l’intégration d’un clavier « chiclet » rétroéclairé donnent à l’ensemble une impression de solidité et de qualité. On regrettera cependant l’absence d’un capteur d’empreinte digitale pour tirer parti des fonctions biométriques permises par Windows Hello et la pauvre connectique (deux ports USB-C et une prise jack).

LG a également annoncé un nouvel ordinateur portable, le Gram 15. Dans sa robe dorée, ce PC d’1,5 cm et de moins d’un kilo ne cache pas sa filiation avec le MacBook. Mais la ressemblance s’arrête là. Celui-ci s’adresse en effet aux personnes qui souhaitent un ordinateur fin mais avec une connectique et un écran plus grand que celui proposé par la marque à la pomme.

Comme son nom l’indique, le LG disposera d’un écran 15 pouces. Il viendra également avec un processeur plus puissant (i5 ou i7 de 6e génération) et une connectique plus fournie que l’ordinateur d’Apple (USB-C, HDMI, USB 3.0, MicroUSB et MicroSD). La puissance et la taille de l’écran se paie ici sur l’autonomie de la batterie qui est annoncée à 7 heures.

Le HP EliteBook Folio devrait être disponible en mars à un prix d’appel de 999 $. Quant au LG Gram 15, nous n’avons pour l’instant ni prix ni date de sortie.

 

Batterie Fujitsu stylistic q702

Le 25/01/2016

Ces dernières années, les PC portables subissent une véritable cure d'amincissement. Qui gagnera la guerre du poids au CES 2016 ?

On en parlait hier par rapport au cas de l’abandon du port MagSafe, le nouveau MacBook, réintroduit par Apple au printemps dernier, a réussi à tenir pratiquement une année avant d’être copié ! Le portable le plus fin de la firme de Cupertino n’avait laissé personne indifférent en affichant un minimalisme redoutable, tant du point de vue de sa connectique que de sa forme. Celui-ci ne dispose en effet que d’un seul et unique port USB-C et d’une prise jack. Aujourd’hui au CES, LG et HP ont annoncé les portables qui tenteront de concurrencer le MacBook sur le segment des portables sveltes.

Avec le Folio, HP réussit une percée louable dans un des domaines favoris d’Apple : le design. La forme et la fonction ne sont pas indissociables et c’est quelque chose que les constructeurs ont mis un certain temps à comprendre. Comme le MacBook, le portable d’HP est fin, léger et beau. Il ne dépasse pas la barre des 1,30 centimètres d’épaisseur et pèse un peu moins d’un kilogramme. Avec son processeur à refroidissement passif, Le Folio sera silencieux et ne chauffera pratiquement pas. Et s’il hérite des qualités de sa catégorie, il ne passe pas à côté des défauts.

Tournant sur les processeurs de la série Core M de Intel avec la dernière architecture Skylake, la même série qui équipe le MacBook, on sait par avance que le Folio sera limité en terme de puissance. Inutile de penser faire de l’édition vidéo poussée et d’autres tâches gourmandes. D’un autre côté, ce manque de puissance devrait permettre au portable d’HP d’être assez économe en énergie et de pouvoir fonctionner 10 heures sur une charge de batterie.

Du côté de la configuration, le Folio propose un processeur Core M M3, M5 et M7, un disque dur SSD de 128 Go à 520 Go et d 8 Go de RAM. Le modèle plancher dispose d’un écran de 12,5 pouces défini en 1080p. Il y aura la possibilité d’ajouter un écran 4K et le tactile en supplément, ce qui le place donc légèrement devant le MacBook en terme de résolution. L’utilisation de l’aluminium et l’intégration d’un clavier « chiclet » rétroéclairé donnent à l’ensemble une impression de solidité et de qualité. On regrettera cependant l’absence d’un capteur d’empreinte digitale pour tirer parti des fonctions biométriques permises par Windows Hello et la pauvre connectique (deux ports USB-C et une prise jack).

LG a également annoncé un nouvel ordinateur portable, le Gram 15. Dans sa robe dorée, ce PC d’1,5 cm et de moins d’un kilo ne cache pas sa filiation avec le MacBook. Mais la ressemblance s’arrête là. Celui-ci s’adresse en effet aux personnes qui souhaitent un ordinateur fin mais avec une connectique et un écran plus grand que celui proposé par la marque à la pomme.

Comme son nom l’indique, le LG disposera d’un écran 15 pouces. Il viendra également avec un processeur plus puissant (i5 ou i7 de 6e génération) et une connectique plus fournie que l’ordinateur d’Apple (USB-C, HDMI, USB 3.0, MicroUSB et MicroSD). La puissance et la taille de l’écran se paie ici sur l’autonomie de la batterie qui est annoncée à 7 heures.

Le HP EliteBook Folio devrait être disponible en mars à un prix d’appel de 999 $. Quant au LG Gram 15, nous n’avons pour l’instant ni prix ni date de sortie.

Ses caméras donnaient le frisson en filmant de folles descentes à ski ou en parachute. Mais cette fois, c’est GoPro lui-même qui se donne le grand frisson en contemplant la chute libre de son action. De fait, le fabricant américain de mini-caméra vient d’annoncer la suppression de 7% de ses effectifs à cause de ventes de fin d’année très décevantes. L’annonce a provoqué un plongeon de 23,34% de l’action qui vaut à peine la moitié de ce qu’elle valait au moment de l’introduction en Bourse en 2014. Le bilan provisoire du dernier trimestre est désastreux avec un chiffre d’affaires qui culmine à 435 millions de dollars au lieu des 512 millions attendus. Motif? La caméra Hero4 Session, lancé en juillet 2015, n’a jamais réussi à décoller malgré un sérieux rabais sur les prix. De plus, GoPro a été sévèrement concurrencé par le chinois Xiaomi qui proposait des modèles moins onéreux, avec la Yi ActionCam.

Dès octobre dernier, Morgan Stanley écrivait que la Hero4 Session faisait un flop et divisait par deux son objectif de cours. Mais l’échec de GoPro n’est pas seulement le résultat des médiocres ventes de la caméra, concurrencé par d’autres modèles. James Faucette, analyste chez Morgan Stanley, estime que GoPro a également lancé des applis d’édition vidéo qui ne sont pas aussi bonnes que les logiciels qui existent déjà pour iOS et Android. Si la compagnie n’innove pas assez vite, les gens vont continuer à utiliser leur smartphone pour faire des captures vidéo et les éditer au lieu d’acheter une camera GoPro.

Réalité virtuelle et quadcopters

La valse des dirigeants a déjà commencé. Le directeur de la division divertissement et multimédia a donné sa démission tout en entrant au conseil d’administration tandis que la direction taille sévèrement dans les effectifs qui devraient passer de 1.500 employés à 1.395.

Pour redresser la barre, GoPro prévoit de s’aventurer dès cette année dans de nouveaux territoires comme la réalité virtuelle et les quadcopters ou quadrirotors, ces drones propulsés par quatre rotors. La semaine dernière, Nick Woodman annonçait au CES l’arrivée de deux caméras sphériques capables de prise de vue à 360° en vidéo 3D, prêtes pour des images de réalité virtuelle. Selon le site américain de technologie The Verge, GoPro préparerait d’autres annonces pour 2016, notamment un drone équipé d’une caméra 360°. Mais le site ne cache pas que la concurrence sera rude sur ces nouveaux marchés avec des géants de la photo comme Nikon qui a présenté une caméra 360° au CES tandis que DJI, spécialisé dans les drones grand public, prépare également une offensive commerciale.

Bref, si l’ascension a été fulgurante, la chute pourrait survenir si GoPro n’arrive pas à élargir son public composé essentiellement de sportifs de l’extrême, d’adolescents ou de jeunes adultes accros au partage de vidéo sur les médias sociaux.

Son design très fin laisse imaginer qu'il pourrait être fragile mais le WalkCar peut transporter n'importe qui, jusqu'à 120 kilos. C'est l'ingénieur Kuniako Saito, au Japon, avec son équipe de Cocoa Motors, qui a imaginé un engin qui révolutionnerait le transport urbain.
Une allure de tablette, le fonctionnement du Segway, la vitesse du vélo

De la taille d'une tablette ou d'un petit ordinateur portable (le design est inspiré du MacBook Pro), le WalkCar peut se déplacer à la vitesse de 10 km/h (comme un vélo) avec l'avantage de se faufiler partout. Le poids varie en fonction du modèle, entre 2 et 3 kilos. Une vraie combinaison du transport en commun et du déplacement à pied, avec une batterie au lithium qui assure une autonomie de plus de trois heures, calibrée pour pouvoir se déplacer sur une demi-journée.

Tout comme le Segway, le WalkCar se contrôle par les mouvements du corps. Il faut se pencher vers l'avant pour avancer, vers l'arrière pour reculer et sur les côtés pour tourner. Un maniement intuitif qui s'arrête lorsqu'on pose simplement le pied à terre.
Un succès mondial?

Les ingénieurs japonais sont à la pointe de la technologie en matière de révolutions urbaines. «Généralement, les Américains inventent de nouveaux produits et les Japonais les améliorent. Mais ici, le Walk Car est un produit totalement nouveau, je l'ai commencé à partir de zéro. Donc, je veux aussi montrer au monde que le Japon peut aussi être innovant», a expliqué le créateur à Reuters.

Les jeunes concepteurs du WalkCar en apporter une solution aux problèmes de transports quotidiens rencontrés dans toutes les grandes villes dans le monde - les plus embouteillées étant Istanbul, Mexico ou encore Rio de Jainero -. Cocoa Motors prépare d'ailleurs une importante campagne de financement sur Kickstarter. Le WalkCar est déjà disponible en précommande depuis octobre. Son prix de vente est d'environ 800 dollars, soit 740 euros. Les premiers exemplaires sont attendus au printemps 2016.

 

Batterie Lenovo ideapad s10-3-20039

Le 25/01/2016

Si les amendements visant à donner la priorité au logiciel libre n’ont pas été retenus par l’Assemblée, ceux portant sur la question de l’OS souverain ont en revanche été adoptés mercredi soir par les députés. L’article 16 ter du projet de loi pour une République numérique prévoit ainsi la création d’un « commissariat à la souveraineté numérique rattaché aux services du Premier ministre » chargé de livrer un rapport sur la question de la souveraineté numérique ainsi que sur la « mise en place, sous l’égide de ce Commissariat, d’un système d’exploitation souverain et de protocoles de chiffrement des données. »

Pas vraiment de blanc seing pour le développement d’un OS national donc, mais un premier pas en direction d’un projet de ce type. L’idée avait déjà été débattue en commission des lois : deux propositions similaires avaient été déposées d’une part par Delphine Batho et Laurent Granguillaume et en face par Martin Lalande et plusieurs députés des Républicains.

Alors, transpartisan l’OS souverain ? Au vu des positions exprimées dans l’hémicycle, celui-ci ne semble pas mettre tout le monde d’accord : le député LR Lionel Tardy avait ainsi déposé un amendement proposant le retrait pur et simple de cet article. « La présence cet article prouve que l’on n’a visiblement pas encore tiré toutes les conséquences de l’échec des tentatives de cloud souverain » expliquait devant l’hémicycle le député, rappelant au passage la défiance des internautes à l’égard de l’idée. Un avis partagé par Luc Belot, le rapporteur du texte, qui exprime un avis défavorable.

Fini de rire 
À contretemps du rapporteur, Axelle Lemaire rappelle que l’article ne porte pas uniquement sur la question d’un OS souverain, mais bien sur l’idée d’engager une réflexion plus large sur la question de la souveraineté numérique. Une souveraineté numérique qui « ne doit pas être simplement tournée en ridicule » aux yeux de Delphine Batho. Pour le député Martin Lalande, cette question va dans la logique du texte « On renforce la maîtrise individuelle face au numérique, mais il serait absurde d’abandonner l’idée de la maîtrise collective. Nous évoquions il y a peu la question du logiciel libre : il n’y a pas de logiciel libre sans un OS souverain » rappelle-t-il.

Un réquisitoire qui a fait mouche : l’article 16ter a été adopté par l’Assemblée nationale, malgré les objections soulevées. Si certains fustigent déjà les coûts nécessaires au développement d’un tel OS, rappelons néanmoins que le gouvernement ne s’engage pas outre mesure. Le texte prévoit en effet la création d’un rapport et d’une commission sur le sujet, ce qui laissera largement le temps de faire marche arrière si le projet est finalement jugé inapproprié.

Depuis le scandale des enfants qui travaillaient dans les usines d'assemblage des Smartphones et autres produits High-Tech en Asie, il y a quelques années, les géants du secteur ont pris des mesures pour garantir le respect et les conditions de travail chez leurs sous-traitants. Mais Amnesty International pointe, dans un nouveau rapport, que des enfants sont toujours exploités... dans les mines de Cobalt.

Les batteries au Lithium utiliseraient du Cobalt extrait par des enfants

Ça faisait longtemps qu'on n'avait pas un scandale de ce type : une enquête d'Amnesty International menée en République Démocratique du Congo et dévoilée par la chaîne britannique BBC, aurait découvert que les exploitants des mines de Cobalt font travailler des enfants.

Le Cobalt est un des éléments-clé des batteries au Lithium utilisées par tous les géants de la high-tech : smartphones, baladeurs, montres connectées, tablettes et ordinateurs portables... quasiment toutes les batteries rechargeables d'aujourd'hui sont au Lithium. Ces mines de Cobalt fourniraient, selon l'ONG Amnesty International, l'ensemble des grands groupes.

L'ONG aurait découvert que des enfants passent parfois 24 heures d'affilée dans les tunnels et qu'ils sont parfois âgés de seulement 7 ans. L'extraction de Cobalt présente, qui plus est, de gros risques pour la santé et les conditions de sécurité ne sont pas réglementaires : 80 mineurs seraient morts entre septembre 2014 et octobre 2015 d'après l'enquête.

Apple, Samsung, Sony... tous concernés

La République Démocratique du Congo produit près de 80% de l'ensemble du Cobalt extrait dans le monde et ce sont les géants de la high-tech qui l'utilisent. L'ONG accuse donc indirectement Apple, Samsung, Microsoft, Sony et les autres d'utiliser le travail de mineurs. Une accusation grave de laquelle les marques se sont très rapidement défendues.

Apple a déclaré à la BBC que le travail des mineurs n'est jamais toléré chez ses fournisseurs et que le groupe mène des audits indépendants sur la question. Samsung, de son côté, prône sa politique de tolérance zéro envers le travail des enfants.

Apple aurait une solution pour dépasser l’autonomie limitée des batteries au lithium-ion. Selon les sites spécialisés qui gardent un œil sur les dépôts de brevets de la marque à la pomme, le géant américain vient d’homologuer un « système de pile à combustible qui alimente un ordinateur portable ».

Ce nouveau système devrait intégrer les MacBook pour leur donner une autonomie allant de quelques jours à une semaine et ce, sans les alourdir. Les ingénieurs seraient ainsi parvenus à résoudre le défi de la compacité de ces piles réputées écologiques et puissantes.

Borohydrure de sodium, silicate de sodium ou hydrure de magnésium
Généralement composées d’hydrogène, les piles à combustible présentées par Apple, elles, feraient intervenir d’autres composés chimiques : borohydrure de sodium, silicate de sodium, hydrure de lithium ou encore hydrure de magnésium, explique CNET.

Pour rappel, le mois dernier, la société Intelligent Energy a annoncé qu’elle avait pu étendre l’autonomie d’un Iphone 6 à peine modifié à une semaine à l’aide d’une simple pile à combustible fonctionnant à l’hydrogène.

Plus d'un an après son lancement dans la péninsule indienne, le programme Android One a enfin fini par poser ses valises sur le continent africain, terrain on ne peut plus légitime eu égard aux ambitions de Google. En guise d'ambassadeur, le géant a choisi un terminal signé Infinix, à savoir le Hot 2. Doté d'un écran HD de 5 pouces (12,7 cm), il anime Android en version 5.1 à l'aide d'un SoC à 4 cœurs fourni par MediaTek et couplé à 1 Go de mémoire vive (2 Go pour la mouture dorée). Le stockage est confié à 16 Go de mémoire interne, tandis que deux APN de 8 et 2 Mpx se chargent des prises de vues. Pourvu de deux ports SIM, l'engin s'alimente grâce à une batterie de 2 200 mAh.

Facturé moins de 80 € au Nigéria, l'Infinix Hot 2 est également commercialisé en Côte d'Ivoire, en Égypte, au Ghana, au Kenya et au Maroc. Google souligne que ces six pays cumulent à eux seuls une population de 379 millions de mobinautes potentiels. Il pointe aussi du doigt l'importance du mobile dans l'accès à Internet : selon ses chiffres, 95 % des 50 millions d'internautes nigérians se connectent au moyen de leur téléphone. Autant dire que sur de telles bases, l'avenir du smartphone s'annonce doré.

Naturellement, le programme Android One ne se limite pas à proposer des terminaux à prix très bas. Pour tenir compte du parc d'appareils déjà installés ainsi que des réalités du marché, Google déploie localement une version allégée de son application Google Search. Celle-ci est supposée faciliter la tâche des téléphones et tablettes disposant d'une faible mémoire vive (512 Mo), tandis que sa consommation de données est réduite de 90 % par rapport à l'application standard. De la même manière, YouTube doit bénéficier dans le courant de l'année du même mode hors-ligne qui a été déployé en Inde. Celui-ci permet de conserver les vidéos en mémoire durant 48 heures.

Les montres connectées seront très certainement présentes sous les sapins de Noël en cette fin d’année. Les constructeurs y croient dur comme fer, eux qui arrivent en force sur un marché appelé à devenir la poule aux œufs d’or. Dans une étude publiée mardi 8 décembre, GFK estime que les montres et bracelets connectés devraient truster les premières places du podium. Selon Jean-Marie Philipp, consultant au sein du cabinet d'études, la somme des dix premières catégories d’objets connectés devraient générer plus de 50 Millions d’euros de chiffre d’affaires uniquement sur décembre 2015, représentant ainsi un relais de croissance incontournable pour le marché des biens techniques. Et ce, en raison notamment à une offre nettement plus convaincante que par le passé.

Et pourtant, beaucoup se posent encore la question de l’intérêt réel des montres connectées. Si les trackers d’activité ont un sens, les smartwatches peinent encore à convaincre. Pour preuve? Ce sondage de Wristly qui montre que 9 usagers sur 10 de l’Apple Watch l’utilisent principalement pour regarder l’heure! Une réelle avancée technologique donc.

Les montres connectées sont encore pensées comme de véritables relais du smartphone. Elles donnent accès à l’ensemble de ses notifications, aux mails, aux appels téléphoniques, à la musique, sans avoir à sortir le smartphone de la poche. Les smartwatches permettent d’avoir accès très rapidement à toutes ses informations de manière rapide et discrète. Mais elles ne parviennent pas encore à se libérer de ce redoutable appareil qui ne nous quitte plus. Pire, elles n'arrivent pas à se rendre indispensables via la fameuse killer-app, cette fonctionnalité qui rend indispensable cet objet. Car concrètement, les utilisateurs ont-ils réellement besoin d'être dépendant d'un nouvel écran . Selon une étude publiée par Deloitte en novembre, les Français consultent leur téléphone près de 900 millions de fois par jour! 70% des Français possèdent un smartphone et 53% une tablette. Ils sont 59% à consulter dans l’heure suivant leur réveil leur appareil, et leur premier réflexe lors de cette prise en main reste un usage classique de consultation de messages (39%) et d’emails (18%).

 

Batterie Dell Inspiron 9200

Le 22/01/2016

La configuration se fait rapidement et ne nécessite pas d'application tierce pour un usage de base. L'installation de l'application permettra d'accéder par exemple à un égaliseur (peu convaincant au passage), mais surtout à la fonction d'appairage pour transformer 2 UE Boom 2 en une minichaîne stéréo. J'aurais aimé pouvoir en faire de même avec mon ordinateur, afin d'utiliser la paire d'enceintes en remplacement de celles intégrées à l'iMac, par exemple. Malheureusement, aucune application n'est encore disponible sur Mac ou PC.

Cependant il existe une astuce pour utiliser une paire stéréo avec un ordinateur : connectez l'enceinte principale au smartphone (via Bluetooth), lancez l'application et connectez-y la seconde enceinte en cochant "Paire stéréo". Ensuite, sur l'ordinateur, dans périphériques Bluetooth, forcez la connexion à l'enceinte principale : elle se déconnectera du smartphone et viendra se joindre au Mac ou PC en conservant le lien stéréo avec sa petite sœur. Ça reste du bricolage et j'espère que UE proposera bientôt une méthode plus élégante.

Dernière chose sur le fonctionnement en paire stéréo : j'aurais aimé que lorsqu'on ajuste le son d'une enceinte, on puisse choisir que celle-ci envoie l'ordre à la seconde de se synchroniser. Point appréciable, la bestiole est parfaitement étanche et ne craindra pas les petits chocs du quotidien : idéal pour barouder avec elle un peu partout. Après tout, elle est faite pour ça, non ?

L'utilisation de l'enceinte est très intuitive : dès le déballage, je l'ai allumée et connectée à mon téléphone sans aucune difficulté. Lors de la première connexion, un message apparaît pour télécharger l'application UE BOOM ; elle n'est pas obligatoire, mais ne pas l'installer revient à se priver de fonctionnalités bien pratiques. Sans avoir recours à l'application, il est possible de régler le son, s'appairer en Bluetooth, mettre deux enceintes Ultimate Ears en son double [double mono, NDLR] pour obtenir une très bonne puissance sonore ou encore changer de musique et mettre en pause. Ces deux dernières commandes ne s'effectuent pas grâce à des boutons, mais par un tapotement sur la partie supérieure de l'enceinte, ce qui ne m'a pas réellement convaincu. En effet, il y a un petit temps de latence entre le moment où l'on tapote l'enceinte et le moment où elle réagit ; du coup, on s'y reprend à plusieurs fois avant de réussir. Excepté ce détail, l'enceinte est un plaisir au quotidien. Il est possible d'activer la fonction Bluetooth Smart, ce qui donne la possibilité d'allumer l'enceinte directement à partir de son smartphone — l'impact sur la batterie étant négligeable, on n'hésite pas une seconde à activer cette fonction. Via l'application, on peut aisément connecter deux enceintes ensemble, gérer leur volume indépendamment et consulter le niveau de batterie.

Au niveau de la liaison Bluetooth c'est du tout bon si l'on possède une seule enceinte : c'est rapide et la portée est excellente. En revanche, dès que l'on utilise deux enceintes, les choses se compliquent : si on est en liaison Bluetooth sur un ordinateur, le son saute régulièrement et la portée est ridicule. Je n'ai pas compris pourquoi et j'ai pourtant essayé sur deux ordinateurs. En revanche, en passant par un smartphone, il y a beaucoup moins de problèmes et on peut profiter d'un large espace stéréophonique. C'est bien suffisant pour sonoriser un appartement à l'occasion d'une soirée.

La connexion Bluetooth se fait très rapidement et facilement avec un mobile Android et iOS (nous avons les deux à la maison). L'application est simple d'utilisation, elle affiche la ou les enceintes connectées en Bluetooth et permet de les repérer par leurs couleurs. L'indication du niveau de batterie est très pratique et les options proposées sont simples : son stéréo, bascule gauche/droite, égaliseur. Pour les jumeler, il faut se connecter à l'une, puis cliquer deux fois sur le bouton Bluetooth de la seconde. Le jumelage est parfois capricieux sur Android (LG G2) : ça ne fonctionne pas toujours du premier coup et il faut le répéter chaque fois que les enceintes sont mises sous tension. D'autre part, il arrive que la première enceinte activée apparaisse en couleur et l'autre en noir et blanc, voire sans le niveau de batterie.

Ça n'empêche pas le son stéréo de fonctionner pour autant. Sur iPhone en revanche, aucun problème. Dernier détail, les sons des enceintes quand elles s'allument, s'éteignent ou se connectent sont trop forts à mon goût. J'aimerais les diminuer mais ce n'est pas possible.

En résumé, nos lecteurs soulignent quelques problèmes concernant l'appairage sur ordinateur et avec certains smartphones Android. De plus, ils relèvent quelques manques au niveau de la personnalisation sonore, puisqu'on ne peut pas utiliser de plateformes de streaming pour le réveil ni régler le volume des signaux. On note toutefois une simplicité appréciable dans l'utilisation de l'application et une dimension ludique à utiliser les commandes des enceintes.

Alors que nous travaillons aux futurs protocoles de tests des drones, par un heureux hasard du calendrier, voilà que Parrot annonce le remplacement de son modèle phare. Ainsi décolle en cette fin de mois de novembre le Bebop 2 : plus stable, plus rapide, plus autonome... mais aussi un peu plus encombrant et plus lourd.

Bon, allez, soyons honnêtes : plus stable et plus rapide, c'est surtout parce que nos confrères, également présents à la présentation du Bebop 2 ce matin, nous l'ont confirmé, puisque chez Les Numériques, n'ayant pas encore assez d'expérience ni de recul sur les drones, nous ne disposons pas encore de point de comparaison fiable — mais cela viendra très, très vite, ne vous inquiétez pas. Du coup, il faut bien être franc : le Bebop 2 est le premier drone que nous pilotions (en mettant de côté celui qu'Arthur a expédié dans un étang). Nous étions donc tout excités au moment de glisser autour de notre cou la sangle du Skycontroller Black Edition qui, vendu 949 € en kit avec le Bebop 2 (549 € le drone seul), permet de le piloter avec une portée de 2 km grâce à une double liaison Wi-Fi MIMO (2,4 GHz et 5 GHz ). La prise en main est immédiate, troublante de simplicité : un bouton pour décoller automatiquement, vol stationnaire imperturbable, gâchettes souples et réactives. Rien de bien nouveau pour les habitués du Bebop premier du nom, mais quand même, voilà qui fait toujours son petit effet.

Le nouveau venu pèse donc 500 grammes, soit 25 % de plus que son prédécesseur. Un embonpoint qui s'explique par des dimensions légèrement supérieures (328 mm de long, 382 mm de large contre 28 x 32 cm sur le Bebop, hors carène) et une batterie à la capacité accrue : 2 700 mAh contre 1 200 mAh. Voilà de quoi, selon Parrot, voler 25 minutes sur une seule charge, au-lieu de 17 minutes auparavant. Les moteurs gagnent en puissance, permettant au drone des pointes à 60 km/h à l'horizontale et 21 km/h à la verticale ainsi que de résister à des vents de face de 63 km/h (33 nœuds) — testé en soufflerie. Après décollage, il ne faut que 20 secondes au Bebop 2 pour atteindre une altitude de 100 m. La stabilisation du drone est confiée à une caméra verticale, un capteur à ultrason (jusqu'à 5 mètres), un baromètre (au-delà de 5 mètres), un gyroscope, un accéléromètre et un magnétomètre, tous trois 3 axes. Comme sur son aîné, une puce GNSS compatible GPS et GLONASS permet la géolocalisation de l'appareil. Le tout est piloté par un système Linux open source.

Côté imageur, c'est un capteur CMOS Aptina de 14 Mpx qui se charge de délivrer des vidéos Full HD en 30p et des photographies de 14 Mpx en JPG ou DNG. Le tout est stocké sur une mémoire flash intégrée de 8 Go qu'il n'est pas possible d'étendre à l'aide d'une carte mémoire. Ceci dit, cette capacité est largement suffisante pour filmer 25 minutes de vol. L'objectif est toujours un fisheye pourvu d'un angle de champ de 180°, ouvert à f/2,3. La stabilisation, quant à elle, reste confiée aux algorithmes maison, redoutables d'efficacité, surpassant largement tout ce dont nous disposons aujourd'hui dans des actioncams classiques. Il est intéressant de noter que, pour réaliser une telle stabilisation, le processeur d'image du Bebop 2 travaille en réalité dans une définition proche de la 4K, de laquelle est extraite la portion nécessaire à la vidéo Full HD finale, que vous pouvez visualiser en temps réel sur votre terminal Android ou iOS pourvu de l'application FreeFlight 3 ou via un casque de réalité virtuelle.

Ce n'est pas peu dire que, suite à notre première prise en main, le Bebop 2 nous séduit. Vivement qu'il arrive à la rédaction pour de plus amples essais. Lui, mais aussi ses principaux concurrents. Cet hiver, la rédaction des Numériques va prendre de la hauteur.
Souvenez-vous, l'été dernier. Nvidia devait battre le rappel de ses excellentes Shield Tablet pour cause de défaut de conception des batteries — un problème résolu depuis. Nous voici en plein milieu du mois de novembre et la firme en profite pour sortir une version promise sans aucun problème technique, résolument identique sur ses caractéristiques et avec un bon coup de rabot sur le prix.

La tablette Nvidia Shield K1 va avoir la lourde tâche de faire oublier au secteur et aux clients des problèmes de batteries survenues sur la Shield Tablet et ayant occasionné son retrait des ventes et un remplacement massif de la plupart des unités par des modèles mis à jour. Le design change très légèrement par rapport à la première Shield Tablet, tandis que le stylet, fourni auparavant et avec un fourreau intégré dans la structure, disparait (tout comme le fourreau). Pour le reste des caractéristiques, nous sommes à l'identique.